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Bienvenue sur le site de Marie Hurtrel, poète et nouvelliste.

J'offre ici quelques uns de mes poèmes prosaïques, une petite partie de ma prose poétique, plusieurs écrits surréalistes, certains de mes contes et nouvelles et des fables.
Ces textes que je partage sont choisis parmi l'oeuvre de ma plume que je veux à la fois douce et chargée d'émotions. Je vous propose un voyage dans mes mots et les couleurs de ma poésie née dans la liberté d'exprimer ce qui fait vibrer l'âme et le coeur ou ce qui célèbre les sens.
Ainsi, pour le plaisir de découvrir mes paysages au travers de mon regard poétique, vous serez transportés aussi bien dans un décor champêtre vibrant des gazouillis matinaux, que dans un monde merveilleux où je peux même venir titiller vos peurs inconscientes...les contes noirs sont notamment un cadeau à vos nuits blanches...
Profitez de cette pause littéraire et poétique que je mets à votre disposition, lisez prose, poèsie, contes noirs et pastels, des récits imaginaires pour vous évader en rêves, et...dans vos peurs...
Outre cet espace de lecture offert, je suis actuellement en cours d'écriture de deux recueils de poésie, dont un en collaboration avec mon ami le poète Paul Nwesla Biyong.
Ces ouvrages vous permettront de découvrir des poèmes inédits pour la plupart, et dont les thèmes s'accordent en styles dans une danse parfois paisible, d'autres fois endiablée, ou encore torturée, ou aimante, ou enfiévrée.
Des textes qui sauront vous émouvoir, en tendresse ou en force, dans des couleurs touchant vos cordes autant poétiques, que rebelles ou sensuelles.

Un jour, un poète a chanté, ses vers disaient d'écrire quelque chose de joli.
Dieu, que sa chanson est belle !
Qu'elle douce invitation sur quelques notes !
Ce matin perdu dans le temps, en bleu, j'ai déposé sur mon cœur mes premiers mots.
Petits éclats de pensées quittant l'exil, comme les feuilles d'automne légères…
Mais qu'allais-je dire autre qu'éphémère ? J'écrivais, dans le sable...
Rien ne restait.
Sous le vent qui se levait, je pliais, perdais mon horizon, une main pour garder l'équilibre,
une main pour protéger mon recueil sans page…
Le souffle de l'outre divine a duré longtemps, mais j'ai pu rester debout,
il ne frôlait qu'à peine mes mots fragiles.
Alors j'ai gravé quelques écorces tendres…
Les mots, quelle consolation !
Mes mots, sans eux demain je meurs !
Ils disent pour moi la souffrance.
Avec eux j'ai servi les cris, le besoin de les faire entendre.
J'ai donné mon trait à la douleur tellement étrangère.
J'ai donné ma plume au bonheur qui veut dire plus loin que demain.
Sur eux j'accroche les rayons de mes soleils.
Ils sont la toile de mes couleurs.
Parce qu'un jour, un poète a chanté.
© Texte déposé - n°SEZ7173

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